A Life at the Movies

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Un blog anecdotique sur le cinéma et les séries tv mais aussi d'autres sujets tels que les livres et la musique

Publié le par A Life at the Movies
Publié dans : #Le cinéma et moi
L’amour virtuel selon Spike Jonze

I think anybody who falls in love is a freak. It's a crazy thing to do. It's kind of like a form of socially acceptable insanity.

Amy (Her)

Avec « Her », Spike Jonze nous offre une réflexion sur les possibilités de la technologie et l’interaction avec l’homme ou la manière dont les technologies peuvent remplacer les relations humaines.

Dans Her, nous faisons la connaissance de Theodore Twombly (Joaquin Phoenix) écrivain public à Los Angeles qui ne parvient pas à se remettre de sa rupture avec la femme avec qui il vient de passer la moitié de sa vie. A une époque où les technologies ont continué d’évoluer, où on ne tape plus un document mais on le dicte, ou nos messages nous sont lus par une voix électronique, la solitude et l’individualisme sont plus présents que jamais. Alors que Theodore semble avancer progressivement vers une forme de dépression post-divorce, un nouveau logiciel fait son apparition avec des systèmes d’exploitation intuitifs qui interagissent de manière personnalisée avec vous. Theodore s’en procure un et fait la connaissance de Samantha (Scarlett Johansson) qui deviendra rapidement une amie, une confidente et sans vraiment comprendre comment une amante…virtuelle. Le réalisateur nous propose une histoire réaliste en dépit de son côté fantastique dans la mesure où l’évolution de nos technologies nous conduit dans cette direction. Mais la thématique de l’amour « aveugle » n’est pas quelque chose de nouveau. Dans ce cas il tombe amoureux de son système d’exploitation mais la situation n’a rien de différent que le principe d’un site de rencontres ou encore de discussions écrites telles que nous avons pu les connaître il y a 10 ans avec l’émergence des chats rooms sur AOL entre autres. Ces thématiques avaient déjà inspiré notamment Nora Ephron en 1998 avec « You’ve got mail » avec Tom Hanks et Meg Ryan qui tombent amoureux sur le chat AOL. Cinq ans plus tôt, dans Sleepless in Seattle (qui rassemble le même duo d’acteurs) le personnage d’Annie tombait amoureux de Sam en l’entendant parler à la radio. Sam tombera sous le charme de la lettre d’Annie en réponse à ce témoignage.

Spike Jonze ne nous berce pas d’illusions en nous offrant une romance homme/machine futuriste et complètement dénuée de crédibilité, au contraire. Il adresse les problématiques évidentes qu’on peut rencontrer dans ce type de relations hors du commun : la relation physique, l’exclusivité, le rapport à autrui…et trouvera une manière habile de conclure l’histoire tout en ayant vraiment fait évoluer son personnage. Au delà, de la relation entre Theodore & Samantha, il adresse un mal sociétal, une solitude accentuée par l’addiction aux technologies, un renfermement sur soi et une société où on se sent obligé d’agir pour satisfaire le voisin, constamment soucieux du qu’en dira-t-on. Le personnage d’Amy (interprété par Amy Adams) adresse parfaitement ces problématiques et l’étouffement que chacun peut ressentir à un moment de sa vie et d’enfin vivre pour soi sans se soucier du regard des autres. Comme elle le dit très justement nous ne faisons que passer sur cette terre alors autant faire le maximum pour être heureux…

« You know what, I can over think everything and find a million ways to doubt myself. And since Charles left I've been really thinking about that part of myself and, I've just come to realize that, we're only here briefly. And while I'm here, I wanna allow myself joy. So fuck it.”

En fin de compte, Samantha ne fait que passer dans la vie de Théodore mais elle vient en quelque sorte lui rendre goût à la vie, remettre de l’ordre où il n’y en avait plus et lui rendre sa capacité à se rapprocher de nouveau d’autres être humains - paradoxalement. Pour ceux qui se diraient qu’on ne peut pas tomber amoureux d’une machine, vu sous cet angle certainement, mais le choix de la voix de Scarlett Johansson qui transmet les émotions (rire, tristesse, énervement…) comme une véritable femme au bout du fil parvient même à convaincre le spectateur qu’elle est réelle. Nous devons très certainement cela à l'interprétation irréprochable de Joaquin Phoenix et l'alchimie parfaite avec la voix de Scarlett Johansson.

L'atmosphère est à la fois pesante et poétique notamment avec les lettres que Theodore écrit pour de parfaits inconnus et la recherche d'un compagnon omniprésente dans cette histoire. Parce qu'au final, ne sommes nous pas tous à la recherche du compagnon idéal pour parcourir ce petit bout de chemin qu'est la vie?

Quelques anecdotes intéressantes :

  • Quiconque a vu ce film s’est demandé où c’était filmé, il s’agit de Shanghai, la projection de Spike Jonze de ce dont LA aura l’air dans le futur !
  • Samantha Morton tenait le rôle de Samantha à l’origine mais lors du montage, Spike Jonze n’était pas convaincu du résultat et lui a demandé l’autorisation de la remplacer par Scarlett Johansson. Le prénom fût toutefois conservé.

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Publié dans : #Geek de séries
A long time ago, we used to be friends...

Le 13 mars dernier, j'assistais à la projection privée en avant-première de Veronica Mars, le film dans les locaux Warner Bros à Neuilly-sur-Seine. Un événement organisé par l'agence Disko à l'attention d'une dizaine de fans - pour leur permettre de voir le film sur grand écrand - qui devaient raconter une histoire drôle pour accéder au Saint Graal...Je vous ferai grâce des mots magiques qui m'ont valu le sésame et passerai donc à mes impressions sur ce film.

Veronica Mars c'est avant tout une histoire de fans. Il s'agit en effet du premier film financé par crowdfunding par les fans scandalisés de l'arrêt brutal de la série en 2007...Rob Thomas et toute l'équipe étaient tous d'accord pour dire que la jeune détective méritait son dernier épisode. Et ce fut chose faite. Alors que le réalisateur visait une somme de 2 millions de dollars pour financer son projet, ce sont plus de 5 millions de dollars qui furent récoltés pour un ultime épisode d'environ 2h. Car il s'agit bien du dernier épisode que Rob Thomas, Kristen Bell et le reste de l'équipe ont offert aux fans.

L'histoire : Veronica Mars revient dans sa ville natale 10 ans après avoir raccroché son appareil photo, ses gadgets et laissé une vie remplie de drames et de complications pour étudier à Stanford et devenir une brillante avocate. Pourtant, lorsque Logan son ex torturé à problèmes est accusé du meurtre de sa petite amie, elle vole (littéralement) à son secours et le naturel reprend immédiatement le dessus. Veronica presque trentenaire assagie redevient instantanément impulsive, obsessive et adolescente pour les beaux yeux de Logan et au grand désespoir de ses proches et de son petit ami - le compréhensifgendre idéal apparemment trop gentil à son goût, Piz.

Le film est un parfait hommage aux fans avec de nombreux clins d’œils et références aux épisodes de la série et constitue un beau final à cette saga qui vient rejoindre les séries cultes de notre adolescence (ou 'adulescence' selon les points de vue).

Ma grosse déception de cette projection, le film était en français...dommage, ça enlève la spontanéité des dialogues et de la délicieuse répartie de Veronica!

Anecdote amusante: la mention de Rob Thomas durant la réunion des anciens comme musique tendance à passer et la participation du mari de Kristen Bell, Dax Shepard qui apparaît brièvement lorsque Veronica est en boîte de nuit en train de chaperonner Logan & Ruby et la participation de Jerry O'Connell et Jamie Lee Curtis.

Un film qui ne marquera pas cette année (il n'est d'ailleurs pas sorti dans les salles françaises mais directement en VOD) mais qui constitue un beau point final à cette saga. Des rumeurs de suite circulent sur la toile...Mais est-ce vraiment nécessaire?

 

#Geek de séries #Cinéma

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Publié le par A Life at the Movies
Publié dans : #-Le cinéma et moi
Winter's tale

Winter's tale

Après une longue absence, j’ai envie de vous parler d’un film qui fait du bien : Winter’s tale (Un amour d’hiver). Un casting étudié pour attirer le public : Colin Farrell, Russel Crowe, Jessica Brown Findlay, Jennifer Connelly…pour ne citer qu’eux et une apparition notable de Will Smith dans le rôle de Lucifer. Anecdotique mais drôle !

Akiva Goldsman, le réalisateur s’est laissé porté par la poésie et la magie d’un film tout public destiné à faire sourire. Conte fantastique pour petits et grands, Winter’s tale raconte l’histoire d’un jeune homme, abandonné alors qu’il n’était qu’un bébé et devenu un cambrioleur hors pair au début du 20e siècle. Peter Lake n’a pas grand-chose dans la vie, si ce n’est un talent pour le vol et un ennemi juré Pearly Soames, dont il a trahi la confiance en refusant de faire couler le sang pendant ses méfaits. Alors qu’il s’apprête à quitter la ville pour échapper au démon qui le poursuit, un dernier larcin le conduit à Beverly Penn, une jeune femme atteinte de tuberculose et dont les jours sont comptés. De cette rencontre naît une histoire d’amour pure et transcendante comme on en lit dans les romans. Dans un monde où les miracles se produisent chaque jour et sont un moteur pour les habitants de la planète, Lucifer veille à les faire disparaître un à un. Ce nouvel amour constitue un miracle pour Peter et Pearly ne peut le laisser aboutir et fait tout ce qu’il peut pour retirer au jeune homme son seul et unique amour. Laissé pour mort par le démon, on retrouve Peter Lake 100 ans plus tard, hanté par la perte de son grand amour. Son ennemie juré toujours en service réalise que le miracle n’est peut-être pas celui qu’il pensait et que la jeune femme rousse à sauver n’était peut-être pas Beverly…

Il s'agit d'une adaptation du célèbre roman éponyme de Mark Helprin publié en 1983, et reconnu comme l'un des meilleurs romans de litterature américaine de la deuxième moitié du 20e siècle.

Dans l’absolu ce film n’a rien d’extraordinaire mais est porté par un optimisme et une poésie qui gagnent l’adhésion du public avec deux mots clés : miracle et espoir. Deux notions auxquelles les individus (croyants & non croyants) font appel en périodes difficiles rythmée par les notes désormais célèbres (et devrais-je dire, incontournables) de Hans Zimmer qui pour l'anecdote a du passer le relais à un ami pour finir la B.O. pour les besoins de 12 years a slave...

Les codes du conte de fées sont repris, Blanche-Neige réveillée par son seul et unique amour, le prince qui enlève sa belle sur son blanc destrier...de manière totalement assumée qui fait que même les passages un peu farfelus ou tirés par les cheveux (Russel Crowe en démon féroce ou Will Smith en Lucifer gay...) passent bien. Le parti pris n'est pas de nous donner du "réalisme" on ne va pas au cinéma pour voir la vraie vie à mon sens mais pour rêver...seuls les âmes sensibles et rêveuses seront réceptives à cette fable digne d'un Disney.

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Publié le par A Life at the Movies
Publié dans : #Lecinémaetmoi

...pour arriver à jouer à Ryan, il fallait que je croie au personnage. Que je la comprenne. Elle est à peine humaine, quand on fait sa connaissance au début du film. Elle a vécu une tragédie dont elle ne s’est pas remise : elle fait avec, c’est tout. Et ce n’est plus qu’une coquille vide. Un robot. Une machine, comme celle qu’elle tente de réparer dans la séquence d’ouverture. Elle fait ce qu’elle a à faire, en évitant tout ce qui sort de l’ordinaire - Sandra Bullock

Interview du Nouvel Obs - le 23/10/2013

Gravity : Sandra Bullock confirme son talent

Après une trop longue absence je reviens vous parler de Gravity, vu récemment au cinéma.

J'ai attendu pour le voir et y suis allée non sans appréhension tant les critiques et le public l'ont encensé! Je craignais d'être déçue. Je ne l'ai pas été. Le film m'a plu, j'ai retenu mon souffle pendant 1h30 et bien que de nombreuses incohérences (admises par le réalisateur) visibles aient ponctué le film ça n'enlève rien à la puissance de ce film qui aurait pu être bien différent. Pas de longueurs, pas de lourdeurs ressenties pour ma part.

Sandra Bullock porte ce film - dont le rôle titre aurait dû être celui d'Angelina Jolie - et malgré une appréhension de départ (celle de s'ennuyer lorsqu'un seul personnage tient l'affiche) on l'accompagne dans cette aventure surréaliste de A à Z.

En France, cette actrice connue plutôt pour des comédies romantiques plutôt légères n'a jamais vraiment su s'imposer. Pourtant, quand on prend le temps de regarder sa carrière force est d'admettre que c'est une actrice de talent capable de passer d'un registre à l'autre avec naturel. Mais ce qu'on oublie vite c'est qu'elle a tourné avec les plus grands! On l'aperçoit à ses débuts aux côtés de Matthew McConaughey dans le Droit de Tuer puis aux côtés de Keanu Reeves dans Speed pour une course-poursuite effrénée dans un bus piégé. Elle le retrouvera quelques années plus tard dans Entre deux rives, romance fantastique à la Marc Levy entre un architecte et un médecin. On lui colle l'étiquette de l'actrice de comédies romantiques qu'elle porte bien mais elle sait jouer des rôles différents, de garces froides, de femmes fortes...Souvenez-vous de Collision dans lequel elle interprète une bourgeoise raciste, ou encore The Blind Side où à la manière d'Erin Brokovich elle endosse le rôle d'une mère de famille républicaine qui va aider un jeune noir futur espoir du football américain à s'en sortir. Dans ce rôle, inspiré d'une histoire vraie, elle se bat comme une lionne pour son "fils" comme s'il était sa chair et son sang. Ce rôle lui vaudra un Oscar...

Elle jouera aussi dans Calculs Meurtriers aux côtés de Ryan Gosling autre rôle qui les mettre tous deux en avant.

Pour ma part, deux films l'ont rapidement mises à part:

  • Traque sur Internet qui m'a définitivement accrochée, son duo avec Jeremy Northam qui à l'époque nous laisse parano sur les pouvoirs de l'internet encore émergent à l'époque (1995!). Aujourd'hui ce film a mal vieilli mais à l'époque on y croit...
  • Les Ensorceleuses où elle donne la réplique à une Nicole Kidman encore épargnée par le Botox et nous charme avec de la sorcellerie douce!

D'un côté un film sur la manipulation, de l'autre un film magique et poétique. Comme je le disais elle sait tout faire. Dans Gravity, elle atteint un autre niveau, elle transmet les émotions avec son seul regard, expressif. C'est la raison pour laquelle elle a choisit ce film, "sa puissance émotionnelle". Un rôle qu'elle a travaillé aidée par tout un univers musical transmis par Alfonso Cuaron. Pari réussi.

Alors, Oscar ou pas?

La musique m’a énormément aidée. La façon dont on a tourné le film était tellement fragmentée, si peu chronologique, qu’Alfonso m’a donné une boîte de CD pour m’aider à atteindre rapidement un certain état émotionnel : du classique, des trucs de Radiohead, des chants inuit bizarres, des bruits de baleine… Un mix complètement dingue ! J’avais une oreillette, et je demandais au gars du son de me passer tel ou tel morceau. C’était presque pavlovien : à la seconde où j’entendais la musique, je revenais à cette scène qu’on pouvait avoir commencé à tourner deux mois plus tôt. C’était très Cirque du Soleil, comme tournage - Sandra Bullock

Interview du Nouvel Obs - le 23/10/2013

Avec des parents chanteurs d’opéra, j’ai grandi dans un foyer très musical. J’ai fait de la danse toute ma vie. C’était sympa de pouvoir enfin mettre à profit toute cette expérience - Sandra Bullock

Interview du Nouvel Obs - le 23/10/2013

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Les Robins des Bois de la magie...

Insaisissables (Titre original : Now you see me) transporte les amateurs de magie dans une histoire pleine de bons sentiments mais au suspense bien ficelé et surtout au casting alléchant. Le réalisateur français Louis Leterrier (connu notamment pour Le triste navet Le Choc des Titans ou encore L'Incroyable Hulk s'entoure, comme à son habitude, des plus grands : Morgan Freeman, Mark Ruffalo, Isla Fisher, Woody Harrelson, Jesse Eisenberg et Mélanie Laurent. Egalement à l'affiche, José Garcia, Dave Franco (petit frère de James, oui oui!) et Michael Caine (notre cher Alfred) qui a délaissé Batman pour la magie!

Tous se retrouvent dans une aventure mêlée de magie, d'humour, d'effets spéciaux et dans une aventure parfois un peu tirée par les cheveux mais qui n'enlève rien au bon moment que passe le spectateur durant presque 2h.

L'histoire : 4 magiciens se font recruter dans des conditions mystérieuses pour leurs talents respectifs. Un an plus tard, ils sont les "4 Cavaliers" et remplissent les salles! Alors que leurs spectacles sont basés sur le cambriolage de banques "par magie", Interpol et le FBI s'intéressent de près à eux afin d'élucider le mystère de leur tour et les mettre en prison. Cependant, les 4 cavaliers ayant plus d'un tour dans leur sac ne sont pas prêts à se laisser attraper sans mener à bien leur projet...

L'intrigue est bien conduite et la qualité de réalisation à la hauteur du casting. L'histoire tient debout, bien que certains passages soient trop tirés par les cheveux, l'équilibre est rétabli avec les notes d'humour régulièrement semées dans le film. Notamment, le personnage de Woody Harrelson qui a un pouvoir des plus amusants, celui d'hypnotiser les gens et de leur faire faire ce qu'il souhaite. Il paraîtrait que dans un soucis de coller au plus près de la réalité, les acteurs se soient entraînés à faire les tours de magie : le réalisateur souhaitait, en effet, utiliser le moins possible les effets spéciaux. Résultat bluffant par moments qui provoque l'excitation d'un pris dans l'action et la magie qui s'entremêle sur un rythme effréné. Une fin attendue par certains, surprenante pour d'autres qui témoignent du côté bon enfant de cette histoire remplie de beaux sentiments qui se situe entre Las Vegas, La Nouvelle-Orléans, New York et Paris.

A voir donc pour les amateurs de magie et ceux qui veulent passer un bon moment! Quant à ceux qui se disent à ce stade de l'article "Mais pourquoi les Robin des Bois?", allez voir le film ! :)

Les Robins des Bois de la magie...

Bande-Annonce Officielle de Now You See Me

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Publié le par A Life at the Movies
Publié dans : #Geek de séries, #Cory Monteith, #Glee, #Overdose, #musique, #tv show, #ryan murphy, #lea michele, #gleek, #Finn Hudson
Glee : l'après Cory Monteith

Les Gleeks sont en deuil dans le monde entier....Le weekend dernier, on nous apprenait la mort subite de l'un des acteurs clés de la série musicale Glee qui cartonne depuis 2009 dans le monde. J'ai l'habitude de traiter de l'anecdotique sur ce blog, mais aujourd'hui l'anecdote est tristement mon actu. 

 

Cory Monteith, a succombé a un excès de drogue et d'alcool, le 13 juillet dernier dans une chambre d'hôtel à Vancouver, il était âgé de 31 ans.

L'acteur souffrait, depuis de longues années, d' une addiction à laquelle il a tenté d'échapper à plusieurs reprises, notamment à 19 ans puis en 2013 lorsqu'il a rejoint un centre de désintoxication. Sa dépendance ayant eu raison de lui, il laisse derrière lui une petite amie brisée - Lea Michele, partenaire à l'écran et à la ville -, une famille anéantie mais également des réalisateurs qui doivent réécrire les deux premiers épisodes de la saison 5 de Glee dans laquelle il devait participer activement. Les questions se multiplient sur le net, les internautes y vont tous de leur avis avec divers scénarios possibles déjà vus dans des cas similaires :

  • faire mourir son personnage afin de lui rendre un hommade digne de ce nom dans un double épisode
  • faire disparaître son personnage en le faisant partir à l'université
  • le remplacer comme ils l'ont fait avec Charlie Sheen dans Mon Oncle Charlie en intégrant Ashton Kutcher à sa place...

Le choix le plus évident serait évidemment d'adresser sa mort avec un épisode comme Ryan Murphy sait les faire qui revient les dangers de la drogue mais également comme un bel hommage à l'acteur qui a fortement contribué au succès de la série. Son personnage ayant généré un attachement fort de la part du public, ce serait la moindre des choses.

La série est notamment réputée pour adresser les différents problèmes que rencontrent les jeunes au lycée : l'homosexualité, la différence, le surpoids, l'handicap physique etc...la question de la drogue s'impose comme un sujet naturel même si le contexte de "démonstration par l'exemple" est tristement proche de la série cette fois-ci. 

Ainsi, Ryan Murphy a décidé de faire un épisode-hommage, le troisième de la saison 5, qui sera axé sur la mort de Finn Hudson. L'équipe est encore en train de réfléchir aux conditions de la mort du personnage. D'après le magazine Variety, une overdose serait la cause de sa mort dans la série également.

Suite à la diffusion de cet épisode, l’équipe de Glee fera une pause afin de déterminer la direction qu'elle souhaite prendre avec la série. La question qui se pose aujourd'hui, bien que les réalisateurs fassent entrer de nouveaux personnages, la série pourra-t-elle rester la même sans l'un de ses interprètes phares?

A suivre....

Un top 20 des meilleures chansons de Finn Hudson dans Glee sur les 4 saisons par une fan !

Une jolie reprise de REM par Cory Monteith

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Publié le par A Life at the Movies
Publié dans : #Concert, #Fnac Live Concert 2013, #Lilly Wood and the Prick, #Rock, #Musique, #folk, #Nili Hadida, #Benjamin Cotto, #Zenith

Après une trop longue absence sur A Life at the Movies, je reviens avec une jolie découverte rock que j'ai envie de partager avec vous : Lilly Wood and the Prick.

C'est à l'occasion du Fnac Live Festival 2013 organisé du 18 au 21 juillet sur l'esplanade de l'Hôtel de Ville de Paris que la rencontre eut lieu.

Déjà initiée, il y a quelques temps, à une de leurs chansons, c'est hier soir que le coup de coeur eut lieu en live. Leurs ballades folk/rock associées au dynamisme et à l'énergie de Nili Hadida, chanteuse et fondatrice du groupe. C'est entre chien et loup que je suis tombée sous le charme du groupe qui a partagé avec nous de l'amour, de la musique et surtout une dizaine de chansons de leur répertoire, emmenant le public entier (près de 20 000 personnes - au doigt mouillé - présentes pour l'occasion) dans sa ballade! 

Grand moment du concert, lorsqu'elle obtenu d'un public entier de s'assoir avec elle. Beau moment de "communion" entre des milliers d'inconnus réunis pour la musique! Fort, intense, sa capacité à rassembler un public - du fan absolu au curieux de passage - continuera de pousser ce groupe très en vogue depuis quelques mois que je vous invite à aller écouter si ce n'est pas déjà fait! 

Pour l'histoire, ce groupe français a démarré en 2006 suite à la rencontre entre la chanteuse Nily Hadida avec le guitariste Benjamin Cotto. De cette rencontre naît la belle histoire des Lilly Wood and the Prick qui remporteront les Victoires de la musique 2011 dans la catégorie "Révélation du public".

Le groupe qui a mis le feu à l'esplanade de la mairie de paris hier soir, sera en concert le 22 novembre prochain au Zénith de Paris.

En attendant, une sélection de chansons à écouter ou découvrir !

Middle of The Night

Where I want to be (la chanson qui m'a permis de les découvrir)

Hey It's Ok - final au Fnac Live Concert 2013

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Publié le par Morgane L.

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Publié le par A Life at the Movies
Publié dans : #cinéma d'auteur, #le septième continent, #voyages, #Berlin, #rupture, #musique

Hier, mardi 30 avril 2013, j'ai assisté à la première projection organisée par le Le Septième Continent, collectif de jeunes talents aspirant à donner vie à un cinéma différent, libre, à une nouvelle génération. Ensemble, ils ont la vocation d'encourager les jeunes talents, la création et de les soutenir dans leur démarche.

La projection, parrainée par Rebecca Zlotowski, a démarré avec un court-métrage d'environ 30min, présenté par Arthur Dreyfus, sur l'état d'esprit d'un jeune acteur qui se cherche. On le suit dans sa réflexion sur ses inspirations et ses aspirations. 

Suite à cela, Berlin Telegram, un long-métrage de la jeune Leila Albayaty a été projeté.

 

Synopsis:

Leila est chanteuse et vit à Bruxelles. Lorsqu' Antoine la quitte pour une autre, elle décide de tout plaquer pour s'installer à Berlin. Avant de claquer définitivement la porte de son appartement, elle se film un instant devant le miroir et se fait une promesse : un jour, pour se venger, elle enverra à Antoine les images de sa nouvelle vie...

 

Dans ce récit autobiographique raconté par l'héroïne, on suit l'aventure de cette jeune femme qui tente tant bien que mal de surmonter une rupture douloureuse. Emprunt de mélancolie, le film nous emmène de Bruxelles à Berlin en passant par le Caire, dans un univers musical romantique et imprégné de tristesse porté par la voix (très douce) de notre narratrice qui s'adresse tantôt à son amant perdu, tantôt indirectement au public qui l'accompagne. De rencontres en prises de conscience, Leila fait progressivement, à sa manière, son deuil de cet amant indigne et se reconstruit avec la musique, sa passion, son métier...

 

"Leila, c'est moi. C'est elle que j'interprète, et c'est mon vrai prénom. Je m'inspire de ma propre histoire, pour mieux la comprendre, me la réapproprier, l'accepter. Réécrire et rejouer ma propre vie, c'est également une manière de la réinventer, de la déjouer, d'en tirer les fils."

 

Ce premier film nous emmène, avec quelques longueurs dans un univers très personnel, porté par beaucoup de douceur et des images en accord total avec l'ambiance du film. La manière de filmer, habile et subtile, pose l'atmosphère et s'accorde totalement avec l'histoire. Le film est abouti, sensible, et nous laisse avec un drôle de sentiment à la fin. Quelque chose d'indéfinissable, comme l'impression de quitter une amie ou d'avoir passé la dernière heure dans l'antichambre d'une intimité à laquelle on n'aurait pas du accéder...invités clandestins dans une aventure dans laquelle on s'est laissés embarquer malgré nous mais consentants. Leila nous fait voyager pendant 1h20, nous emmène dans un échange pluriculturel où le français, l'anglais, l'allemand et l'arabe s'entremêlent habilement aux mélodies composées par la réalisatrice.

Une belle "rencontre cinématographique", ce film tourne dans les festivals internationaux et le Septième Continent lui a donné la chance d'arriver en France.

 

"La musique est une façon de traverser le monde, de rencontrer d'autres cultures : par la musique, l'échange, l'entente, la connaissance sont beaucoup plus rapides. La musique permet de ne pas être dans le voyage comme un touriste, mais de favoriser de véritables rencontres. Les gens me parlent de leur vie."

 

Quelques anecdotes:

  • Leila Albayatty n'a utilisé que des personnages qui existent dans sa vie (ou qui y sont passés) d'ailleurs on constate au générique que les personnages ont les prénoms des acteurs qui les interprètent.
  • Les parents de la réalisatrice apparaissent dans le film

 

"Ce que cette femme croyait le plus important pour elle ne l'est pas en réalité. Elle surmonte une histoire qu'elle une fin, mais s'ouvre à nouveau peu à peu à tous les possibles, à les rêves." L.A.

Le Septième Continent

"Berlin Telegram est surtout un film de rencontres. Ici, tous les personnages font ou ont fait partie de ma vie, de près ou de loin. Ils jouent leurs propres rôles, ce qu'ils ont été, ce qu'ils voudraient être, ou ce j'ai imaginé les voir faire ou dire." L.A.

Le Septième Continent

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